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Parent sportif : partir pour mieux revenir
Il est presque midi. Mes jambes portent encore les 180 kilomètres du matin. Je pose le vélo. Je prends tout le monde dans les bras.
Pas de téléphone. Pas de Strava. Tout est déposé quelque part sur la route, et ma tête est libre.
C'est ça, la réalité du parent sportif. Pas un équilibre parfait. Une tension permanente, assumée, travaillée.
Jean-Marin Grillon
4 min de lecture


Mon bracelet noir : pourquoi je ne lâche plus mon Whoop
Il y a un truc que personne ne te dit quand tu deviens accro à l'ultra : l'obsession tranquille des chiffres, le besoin de savoir si, ce matin, ton corps est avec toi ou contre toi. Depuis des mois, j'ai un petit bout de tissu noir au poignet que je n'enlève jamais. Mon Whoop. Il ne me motive pas, il me protège de moi-même. Voici mon avis sans filtre — récupération, prix, le côté geek que j'assume, et la leçon que ses chiffres m'ont apprise sur moi. Même sur le vin.
le casque rose
7 min de lecture


Sport d'endurance et cerveau : ce que le vélo fait vraiment à ma tête...
Certains cerveaux ne s'arrêtent jamais. Le bruit permanent, les pensées qui se superposent, l'énergie qui cherche une sortie. J'ai mis des années à comprendre pourquoi les longues distances me reposaient plus qu'elles ne m'épuisaient. Ce n'est pas de la souffrance que je cherche. C'est de la clarté. Et le vélo, le gravel, les nuits sans dormir au fond d'un col, c'est l'endroit où j'ai fini par la trouver.
Jean-Marin Grillon
5 min de lecture


Éloge du flan : la meilleure alimentation cycliste après l'effort
Il y a un moment précis dans chaque longue sortie où le cycliste cesse d'être un athlète et redevient un animal. Ce moment arrive généralement entre le kilomètre 150 et le kilomètre 200. Le cerveau, cet organe pourtant si sophistiqué, capable de lire un fichier FIT, se réduit alors à deux fonctions : envoyer de la douleur aux quadriceps. Et réclamer du sucre. C'est dans cet état de grâce physiologique que le cycliste rentre chez lui, ouvre son réfrigérateur, et tombe sur le f
Jean-Marin Grillon
4 min de lecture


850 km en Afrique du Sud à vélo : ce que le Gravel Burn m'a vraiment fait
850 km en Afrique du Sud. 7 étapes dans le Karoo. Une tempête, trois crevaisons, une nuit avec Tom Pidcock, et des larmes dans les 20 derniers kilomètres avec des éléphants en fond de décor. Il m'a fallu six mois pour trouver les mots. L'article est là.
Jean-Marin Grillon
9 min de lecture


Objectif premier 300 km à vélo : tout ce que j'aurais voulu savoir avant le mien
Préparer son premier 300 km à vélo en solo, c'est possible. Plan 10 semaines, gestion du mental, jour J en 3 actes. Par quelqu'un qui l'a fait, plusieurs fois.
le casque rose
15 min de lecture


Six séances à 3 000 mètres sans quitter Genève tout en hypoxie...
Je pensais tout savoir sur mon souffle. 9 000 km par an, des sorties de 250 bornes, des courses d'endurance derrière moi. Puis j'ai poussé la porte de KeePushing, route du Grand-Lancy. Six séances en hypoxie plus tard, je n'écris plus sur la performance — j'écris sur la présence. Ce que l'altitude simulée fait à un cycliste qui croyait déjà connaître ses limites : un déplacement minuscule et énorme, du contrôle vers l'écoute. Récit honnête, sans partenariat, depuis Genève.
Jean-Marin Grillon
6 min de lecture


Humour cycliste: Les 15 choses absurdes que seuls les cyclistes comprennent
Les cyclistes ont des habitudes étranges. Faire un détour pour atteindre 100 km, regarder les autres vélos avant de dire bonjour, vérifier la météo dix fois ou parler en watts comme si tout le monde comprenait… Dans cet article plein d’humour, découvre 15 situations absurdes que seuls les cyclistes comprennent vraiment. Parce qu’au fond, le vélo est peut-être un peu irrationnel… mais c’est aussi pour ça qu’on l’aime.
le casque rose
3 min de lecture


On t’a déjà dit que le vélo gravel ne savait rien faire de bien et que c’était juste du marketing ?
On t’a déjà dit que le gravel était un vélo qui ne sait rien faire de bien ? Trop lent pour la route, pas assez solide pour le VTT, et surtout « purement marketing ». Pourtant, depuis plus de dix ans, ce type de vélo ne cesse de gagner des adeptes partout dans le monde. Alors simple mode ou vraie évolution du cyclisme ? Essayons de comprendre pourquoi le gravel dérange autant… et pourquoi ceux qui l’essaient changent souvent d’avis.
le casque rose
4 min de lecture


Pourquoi les cyclistes se rasent les jambes
Pourquoi les cyclistes se rasent-ils les jambes ? Au premier regard, cela peut sembler étrange, presque excessif. Pourtant, derrière ces mollets parfaitement lisses se cache une tradition vieille de plus d’un siècle. Entre soins des blessures, massages, aérodynamisme et esprit de peloton, ce geste est devenu un véritable rite du cyclisme. Une habitude à la fois scientifique, pratique… et un peu culturelle, qui raconte beaucoup sur l’univers des cyclistes
le casque rose
4 min de lecture


le grand guide des pneus gravel
Choisir ses pneus gravel est souvent plus compliqué que choisir son vélo. Entre rendement, solidité, confort et résistance aux crevaisons, chaque modèle répond à un terrain et à une pratique différente. Dans cet article, je décrypte le marché des pneus gravel : technologies, prix, profils, durabilité et performances réelles sur le terrain. L’objectif : vous aider à trouver le pneu idéal selon votre terrain, votre style de ride et vos ambitions en gravel longue distance.
le casque rose
5 min de lecture


Test PW8 d’EKOÏ après 200 km | sensations pédales + chaussures vélo
Après 200 km sur route, voici mes premières impressions sur le système pédales-chaussures PW8 d’EKOÏ. Un concept pensé comme un tout, qui mise sur la stabilité, le confort et la liberté de mouvement. Pas de révolution côté watts, mais une vraie sensation de pied posé, un pédalage fluide et surtout un énorme plus dès qu’on descend du vélo. Du plaisir, du silence, et l’envie de continuer à rouler avec.
le casque rose
3 min de lecture


Gravel Burn – Étape 4 : Blaauwater Farm → Blaauwater Farm
Une boucle sauvage depuis Blaauwater Farm : parti en groupe, j’ai enchaîné trois crevaisons, roulé seul, retrouvé Stéphanie dans une descente piégeuse, puis repris des forces à New Bethesda avant de traverser des paysages immenses au km 88. Une étape dure, belle, et profondément humaine.
Jean-Marin Grillon
2 min de lecture


Gravel Burn – étape 3: de Graaff-Reinet à Blaauwater, une étape qui glisse… et une soirée qui bascule dans la légende
Après les deux heures de bus depuis l’arrivée du Stage 2, on débarque à Graaff-Reinet. On pose notre camp sur le terrain de sport d’une école, ambiance colonie version ultra-cyclisme. Puis direction un restaurant du coin — un vrai, avec une table, une lumière douce, pas juste une assiette en plastique dans un camp. Ça fait un bien fou. La nuit, sans froid, sans drame, nous laisse presque l’illusion d’être des athlètes civilisés. On dort bien, vraiment bien. Et ça, ça change t
Jean-Marin Grillon
3 min de lecture


Gravel Burn – Étape 2 : d’Avontuur à Willowmore, 106 km pour attaquer le Karoo… et un morceau de moi
Réveil à –5 °C sous une cornemuse, chaussures brûlées la veille, puis 106 km et 1 346 m D+ d’Uniondale à Willowmore. Une étape brute, drôle, contrastée, où le froid, la chaleur et les imprévus sculptent une vraie journée d’aventure au cœur du Karoo. Pas de grand discours : juste un ride dur, beau et authentique.
Jean-Marin Grillon
3 min de lecture


Gravel Burn – Stage 1 : là où mes jambes ont compris que l’Afrique du Sud ne plaisante pas
Première étape du Gravel Burn en Afrique du Sud : un départ sous la pluie, la magie brute de la forêt de Knysna, la boue qui t’accroche, puis l’immense Prince Alfred’s Pass qui te teste autant qu’il t’élève. Une journée où je me découvre entre effort, émotions et liberté. Ce stage m’a rappelé pourquoi je roule : pour vivre pleinement, aimer fort et rentrer à Genève un peu plus vivant.
le casque rose
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12 jours avant la Gravel Burn en Afrique du Sud : entre excitation et gratitude
dans 12 jours, je m’envole pour l’Afrique du Sud. 7 jours, 800 km, une aventure de dingue : le Gravel Burn. entre excitation et vertige, je réalise un rêve d’enfant. je laisse alexandra, louise et léon en suisse — un peu égoïste, oui, mais porté par leur amour et leur confiance. je stresse, je souris, j’ai hâte. vivre cette folie, c’est me sentir vivant. le casque rose part bientôt écrire son rêve sur la poussière africaine.
le casque rose
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La Gravel Across Alps 2025 : une aventure, pas une course
Gravel Across Alps 2025 : 500 km et 10’000 m de D+ à vélo gravel entre Turin et Mandelieu. Quatre jours d’ultra-distance à travers les Alpes : coucher de soleil sur Turin, vignes de Barolo, col de la Lombarde, pistes de garrigue et arrivée face à la Méditerranée. Une aventure bikepacking où effort, paysages et amitié se mêlent. Plus qu’une course, la Graalps incarne l’esprit gravel : liberté, partage et dépassement de soi.
le casque rose
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Lyon – Genève Ultra night ride : 302 km en vélo d'une nuit entre deux mondes
Lyon – Genève. 302 km de nuit, de silence, de lucioles rouges sur le bitume. Une course sans chrono, mais un vrai voyage. J’ai roulé seul, en peloton, avec Océane, avec mes jambes, avec ma tête. Pas de médaille à l’arrivée, mais un brunch, des étoiles et cette sensation gravée dans le corps : avoir traversé la nuit, pas juste roulé. Pour rien. Sauf pour moi. Et parfois, c’est exactement ça qu’il faut.
le casque rose
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336 kilomètres, une nuit entière et 6500 m de D+ : Digne-les-Bains – Mandelieu, mon aventure Race Across France 2025
Une traversée de 336 km à vélo, entre froid, chaleur, doutes et lumière. Pour être moi, tout simplement. Et faire sourire, casque rose en tête.
le casque rose
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