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Test PW8 d’EKOÏ après 200 km | sensations pédales + chaussures vélo

  • le casque rose
  • il y a 4 jours
  • 3 min de lecture

Dernière mise à jour : il y a 13 heures


réglage cale du système PW8 Ekoï

Changer de pédales, passe encore.

Changer de chaussures aussi.

Mais changer les deux en même temps, avec un système entièrement nouveau… là, on sort un peu de sa zone de confort.


Après 200 km sur route, voici mes premières impressions/tests sur le système PW8 EKOÏ.

Ce n’est pas un test définitif, ce sera pour plus tard.

Ici, c’est du ressenti, du vécu, du terrain. Bref : du Casque Rose.


Le concept système pw8 d'Ekoï, en quelques lignes (promis)


EKOÏ ne propose pas une pédale de plus.

Ils proposent un système complet pédales + chaussures, pensé comme un tout.


  • une pédale très large et très plate

  • un pied extrêmement proche de l’axe

  • des cales intégrées dans la semelle

  • aucune cale qui dépasse

  • la possibilité de marcher normalement


Voilà.

Le reste, c’est du papier.

Ce qui compte, c’est ce qui se passe quand on roule.


Test PW8 EKOÏ : premières sensations après 200 km sur la route : aucune appréhension, et c’est déjà beaucoup


Pédale du système PW8 de Ekoï

Premier arrêt, premier feu rouge.

Je clipse. Facile.

Je déclipse. Naturel.


Aucun moment de panique.

Aucune phase d’apprentissage bizarre.


Quand on vient de Look ou Shimano, comme moi, c’est rassurant : on ne se sent jamais perdu.



Sur le vélo : stabilité avant tout


Dès les premiers kilomètres, une sensation domine : la stabilité.


Le pied est posé, ancré, presque “posé à plat”.

La surface d’appui est énorme, et ça se sent immédiatement :


  • en danseuse

  • en relance

  • en force


Rien ne bouge.

Aucun bruit parasite.

Un silence presque troublant.


Est-ce que je vais plus vite ?

Non.


Est-ce que le pédalage est plus agréable ?

Clairement oui.


On a l’impression que tout est plus fluide, plus propre, plus net.


Le vrai moment waouh : quand je descends du vélo


Pause café.

Je descends.

Et je marche.


Normalement.


Pas de démarche de pingouin.

Pas de regard inquiet sur le sol.

Pas de glissade ridicule.


Pour quelqu’un qui roule longtemps, qui s’arrête, qui vit le vélo au-delà de la performance pure, c’est un énorme plus.


C’est peut-être un détail pour certains, mais sur la durée, ça change vraiment l’expérience.


Après 200 km : aucun inconfort, aucun point noir


Chaussure systeme PW8 de Ekoï

Côté chaussures, rien à signaler :


  • excellent maintien

  • pas de point de pression

  • aucune douleur ou engourdissement

  • pied parfaitement stable même sur les longues sorties



Le combo pédales + chaussures fonctionne comme un ensemble cohérent, et ça se sent.


Les petits points à connaître (honnêteté oblige)


Tout n’est pas magique, évidemment :


  • il faut bien resserrer les cales après les premières sorties

  • c’est un système fermé : on adopte l’ensemble ou rien


Mais rien de bloquant.

Juste des habitudes à prendre.


Mon bilan après ces 200 premiers kilomètres


Le système PW8 de Ekoï ne m’a pas transformé en pro.

Il m’a rendu plus à l’aise, plus stable, plus serein.


Moins de micro-frictions.

Plus de plaisir.

Plus de liberté quand je mets pied à terre.


Et au fond, c’est exactement ce que je recherche dans le vélo longue distance.


Est-ce que tout le monde en a besoin ?

Non.


Est-ce que moi, j’ai envie de continuer à rouler avec ?

Oui, sans hésiter.


La vraie réponse viendra après une saison complète, des milliers de kilomètres, de la fatigue, du mauvais temps et des longues journées de vélo. et la je ferai un vrai test du syteme PW8 d'Ekoï

Mais pour l’instant…


🌸 le casque rose valide ces 200 premiers kilomètres avec le PW8.


La suite arrive bientôt.

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