200 km avec le système PW8 d’EKOÏ – premières impressions d’un cycliste amateur
- le casque rose
- il y a 3 jours
- 3 min de lecture

Changer de pédales, passe encore.
Changer de chaussures aussi.
Mais changer les deux en même temps, avec un système entièrement nouveau… là, on sort un peu de sa zone de confort.
Après 200 km sur route, voici mes premières impressions sur le système PW8 EKOÏ.
Ce n’est pas un test définitif, ce sera pour plus tard.
Ici, c’est du ressenti, du vécu, du terrain. Bref : du Casque Rose.
Le concept système pw8 d'Ekoï, en quelques lignes (promis)
EKOÏ ne propose pas une pédale de plus.
Ils proposent un système complet pédales + chaussures, pensé comme un tout.
une pédale très large et très plate
un pied extrêmement proche de l’axe
des cales intégrées dans la semelle
aucune cale qui dépasse
la possibilité de marcher normalement
Voilà.
Le reste, c’est du papier.
Ce qui compte, c’est ce qui se passe quand on roule.
Premières sensations : aucune appréhension, et c’est déjà beaucoup

Premier arrêt, premier feu rouge.
Je clipse. Facile.
Je déclipse. Naturel.
Aucun moment de panique.
Aucune phase d’apprentissage bizarre.
Quand on vient de Look ou Shimano, comme moi, c’est rassurant : on ne se sent jamais perdu.
Sur le vélo : stabilité avant tout
Dès les premiers kilomètres, une sensation domine : la stabilité.
Le pied est posé, ancré, presque “posé à plat”.
La surface d’appui est énorme, et ça se sent immédiatement :
en danseuse
en relance
en force
Rien ne bouge.
Aucun bruit parasite.
Un silence presque troublant.
Est-ce que je vais plus vite ?
Non.
Est-ce que le pédalage est plus agréable ?
Clairement oui.
On a l’impression que tout est plus fluide, plus propre, plus net.
Le vrai moment waouh : quand je descends du vélo
Pause café.
Je descends.
Et je marche.
Normalement.
Pas de démarche de pingouin.
Pas de regard inquiet sur le sol.
Pas de glissade ridicule.
Pour quelqu’un qui roule longtemps, qui s’arrête, qui vit le vélo au-delà de la performance pure, c’est un énorme plus.
C’est peut-être un détail pour certains, mais sur la durée, ça change vraiment l’expérience.
Après 200 km : aucun inconfort, aucun point noir

Côté chaussures, rien à signaler :
excellent maintien
pas de point de pression
aucune douleur ou engourdissement
pied parfaitement stable même sur les longues sorties
Le combo pédales + chaussures fonctionne comme un ensemble cohérent, et ça se sent.
Les petits points à connaître (honnêteté oblige)
Tout n’est pas magique, évidemment :
il faut bien resserrer les cales après les premières sorties
c’est un système fermé : on adopte l’ensemble ou rien
Mais rien de bloquant.
Juste des habitudes à prendre.
Mon bilan après ces 200 premiers kilomètres
Le système PW8 de Ekoï ne m’a pas transformé en pro.
Il m’a rendu plus à l’aise, plus stable, plus serein.
Moins de micro-frictions.
Plus de plaisir.
Plus de liberté quand je mets pied à terre.
Et au fond, c’est exactement ce que je recherche dans le vélo longue distance.
Est-ce que tout le monde en a besoin ?
Non.
Est-ce que moi, j’ai envie de continuer à rouler avec ?
Oui, sans hésiter.
La vraie réponse viendra après une saison complète, des milliers de kilomètres, de la fatigue, du mauvais temps et des longues journées de vélo.
Mais pour l’instant…
🌸 le casque rose valide ces 200 premiers kilomètres avec le PW8.
La suite arrive bientôt.
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